Importante aussi pour tous les Mexicains, et pas forcément pour le meilleur. En octobre 2006, le Congrès américain votait la loi qui autorisait la construction d’un mur de plus de 1000 km de long à la frontière avec son voisin du sud. Triste souvenir.
Je veux me souvenir aujourd’hui du 1er mai 2006, le "jour sans mexicains", inspiré du film du même titre de Sergio Arau intitulé "Un dia sin mexicanos". Me souvenir que des millions de sans-papiers subissent la violence de la politique migratoire d'un pays qui ne pourrait pas vivre sans eux. Me souvenir de l'hypocrisie qui permet à un pays qui se veut démocratique et libre de construire un mur barbare entre lui et son voisin qu'il dit ami.
Ils furent des millions à manifester dans les rues américaines, et des millions à boycotter les produits « gringos » pour que la loi ne passe pas.
Le 1er mai 2006, j’étais sur Reforma, l’avenue principale de la capitale mexicaine. Devant l’ambassade des Etats-Unis, surprotégée, le sub-comandante Marcos était là…


