Fontaine-banc, place Ferdinand Lafargue.
23.10.08
22.10.08
XXI
Il sort son 4e numéro ce mois-ci. Le magazine XXI a donc tout juste un an. Un anniversaire qui se fête en ces temps de crise.Couverture à l’italienne- à l’horizontale- papier de qualité, couleurs, dessins, textes d’investigation et sujets variés. Sa cible, les lecteurs curieux du monde. Sa façon de les toucher : distribuer dans les librairies. Quoi de plus logique que d’être dans un lieu où les gens vont chercher de quoi lire, vraiment lire.
Le titre ne pouvait d'ailleurs pas espérer se vendre en kiosque à 15euros l’exemplaire. 15euros par numéro, cela fait 5euros par mois. Difficile à débourser en ces temps de crise ? Pourtant il les vaut de la première à la dernière page.
En achetant ce journal, le lecteur fait une action militante. Il participe au sauvetage de la presse française en faillite. Libre, le titre ne dépend pas des annonceurs, puisqu’il a choisi de s’en affranchir en se vendant justement plus cher.
Scoop!
Et voilà qu'en plus il publie un scoop. Un vrai. "Philippe de Dieuleveult : les crocodiles du Zaïre", une enquête de la journaliste Anna Miquel, révèle, preuves à l'appui (notamment un procés verbal des services secrets zaïrois), que l'ancien présentateur de l'émission "la chasse au trésor" n'est pas mort noyé en 1985, mais a été assassiné par les services secrets zaïrois du président dictateur Mobutu. Colette Braekman, journaliste au quotidien belge Le Soir précise même en quoi il s'agit d'une révélation:
"La contribution d’Anna Miquel est neuve en ce qu’elle révèle que Philippe de Dieuleveult a été
transféré et « liquidé » à Kinshasa, victime de l’accusation selon laquelle il aurait été un mercenaire chargé de faire sauter le barrage d’Inga et qu’il fut torturé jusqu’à la mort
dans l’espoir de le contraindre aux aveux. Pour le reste, un ancien commando de la DSP, Okito Bene Bene, qui avait dirigé les services de sécurité à Boma et que nous avions rencontré à l’époque, avait déjà révélé l’imposture : dans un livre paru en 1994, « J’ai vu mourir Philippe de Dieuleveult » (éditions Michel Lafon)".
Une révélation de taille. Et la preuve que nous avons besoin d'une presse libre et de qualité pour apprendre la vérité.
Libellés :
Ciné croquis zik bouquins et confiture,
En Frââânnnce
21.10.08
La crise. Le mot de l’année. Crise financière, crise économique, crise boursière. Il est partout. Dans la bouche des pauvres, on avait l’habitude, mais dans celle des riches et des banquiers, ça faisait longtemps. Alors bienvenue dans le monde merveilleux de l'économie libérale et du capitalisme fou!
BFM, mon réveil matin
Depuis quelques jours, je me réveille au son de BFM, THE radio écomomique en France. Non que je me passionne tout à coup pour la finance mais, d’une part, c’est le sujet d’actualité incontournable, et, d’autre part, c’est la seule radio d’info que capte mon radio réveil… Alors pourquoi pas, me suis-je dit il y a une semaine?
Tous les matins, je prends donc ma dose de BFM dynamique, pro-active et complétement flinguante pour la journée. Résumé.
D’abord, les annonces hallucinantes comme : « L’Etat va verser 10,5milliards d’euros pour aider les 6 plus importantes banques du pays à relancer le crédit aux entreprises et aux ménages, sans pour autant en devenir actionnaire. Il s’agit avant tout de redonner confiance au marché ». Si je comprends bien, l’Etat (donc nous, les contribuables) allons payer pour les erreurs des banques, mais on n’aura pas notre mot à dire quant à la suite des évènements ? Parce même si le gouvernement fait le dur en mettant des conditions aux banques (pas d’argent dans les paradis fiscaux, prêts aux entreprises et aux particuliers), la réalité c’est qu’il n’a rien à dire tant qu’il n’est pas dans le conseil d’administration. Et les 10,5 milliards vont être versés illico. Qui dit que les banques vont jouer le jeu ?
Autre point, le jeu justement. Ce vocabulaire n’est pas anodin. « On joue en bourse », on parle du « jeu économique ». Souvent ce sont les enfants qui jouent. On dit que les enfants sont cruels. Que dire alors des dirigeants de banques, des actionnaires et des traders eux-mêmes ?
Enfin, entre deux news sur la crise et les cours de la bourse, une pub passe inlassablement tous les matins vers 7h15 : « Bourse direct, que vous soyez débutants ou traders confirmés, la bourse est pour vous etc… ». La bourse s’écroule, on découvre que c’est un monde de spéculateurs sans scrupules, que les patrons des banques poussent leurs traders (leurs pions) à spéculer gros pour gagner plus (quand ils perdent 5milliards d’euros on les lâche sans parachute. Jérôme K. si tu nous entends...) et les courtiers continuent à faire leur pub ! J’hallucine !
Alors finalement l’écoute de BFM est instructrice à plusieurs égards, mais il ne faudra pas que j’en abuse, car déjà je sens la déprime et la colère m’envahir. C’est mauvais pour la santé il paraît.
BFM, mon réveil matin
Depuis quelques jours, je me réveille au son de BFM, THE radio écomomique en France. Non que je me passionne tout à coup pour la finance mais, d’une part, c’est le sujet d’actualité incontournable, et, d’autre part, c’est la seule radio d’info que capte mon radio réveil… Alors pourquoi pas, me suis-je dit il y a une semaine?
Tous les matins, je prends donc ma dose de BFM dynamique, pro-active et complétement flinguante pour la journée. Résumé.
D’abord, les annonces hallucinantes comme : « L’Etat va verser 10,5milliards d’euros pour aider les 6 plus importantes banques du pays à relancer le crédit aux entreprises et aux ménages, sans pour autant en devenir actionnaire. Il s’agit avant tout de redonner confiance au marché ». Si je comprends bien, l’Etat (donc nous, les contribuables) allons payer pour les erreurs des banques, mais on n’aura pas notre mot à dire quant à la suite des évènements ? Parce même si le gouvernement fait le dur en mettant des conditions aux banques (pas d’argent dans les paradis fiscaux, prêts aux entreprises et aux particuliers), la réalité c’est qu’il n’a rien à dire tant qu’il n’est pas dans le conseil d’administration. Et les 10,5 milliards vont être versés illico. Qui dit que les banques vont jouer le jeu ?
Autre point, le jeu justement. Ce vocabulaire n’est pas anodin. « On joue en bourse », on parle du « jeu économique ». Souvent ce sont les enfants qui jouent. On dit que les enfants sont cruels. Que dire alors des dirigeants de banques, des actionnaires et des traders eux-mêmes ?
Enfin, entre deux news sur la crise et les cours de la bourse, une pub passe inlassablement tous les matins vers 7h15 : « Bourse direct, que vous soyez débutants ou traders confirmés, la bourse est pour vous etc… ». La bourse s’écroule, on découvre que c’est un monde de spéculateurs sans scrupules, que les patrons des banques poussent leurs traders (leurs pions) à spéculer gros pour gagner plus (quand ils perdent 5milliards d’euros on les lâche sans parachute. Jérôme K. si tu nous entends...) et les courtiers continuent à faire leur pub ! J’hallucine !
Alors finalement l’écoute de BFM est instructrice à plusieurs égards, mais il ne faudra pas que j’en abuse, car déjà je sens la déprime et la colère m’envahir. C’est mauvais pour la santé il paraît.
16.10.08
13.10.08
Protégez ce sein...
Une déco sympa pour symboliser un combat important.
10.10.08
Back in Bordeaux
Voilà un an que je me suis installée à Bordeaux. Un an de découvertes et de rencontres. Un an de soleil. Un an de bonheur.
Un an aussi que j'ai créé ce blog qui me permet de communiquer de la façon la plus libre possible au travers de cet espace fou qu'est la toile infinie d'Internet.
Après une longue pause correspondant (plus ou moins) aux vacances scolaires, je me remets au clavier.
J'espère que vous (mes lecteurs nombreux et assidus) apprécierez mes interventions de cette nouvelle année 2008-2009 autant que j'ai aimé les écrire l'an passé.
Bonne lecture!
Un an aussi que j'ai créé ce blog qui me permet de communiquer de la façon la plus libre possible au travers de cet espace fou qu'est la toile infinie d'Internet.
Après une longue pause correspondant (plus ou moins) aux vacances scolaires, je me remets au clavier.
J'espère que vous (mes lecteurs nombreux et assidus) apprécierez mes interventions de cette nouvelle année 2008-2009 autant que j'ai aimé les écrire l'an passé.
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